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COVID-19 : retour à la phase 1.B pour les hôpitaux généraux de Vivalia

16 décembre 2020

Les derniers chiffres liés à la crise du Covid montrent que le nombre de personnes contaminées dans nos hôpitaux généraux permet de revenir à la phase 1.B du Surge Capacity Covid-19. C’est en ce sens que le Comité de direction élargi de Vivalia s’est prononcé ce matin.

Concrètement, le retour à la phase 1.B signifie une réduction du nombre de lits COVID dans les hôpitaux de Vivalia : 10% de moins en soins intensifs (USI) et 16% en lits classiques.

La phase 1.B réservera donc, pour Vivalia :

  • 21 lits de soins intensifs sur 41 lits ouverts:  
  • 8 à Marche/Bastogne sur 15 ouverts ;
  • 5 à Libramont dont 10 ouverts ;
  • 8 à Arlon sur 16 ouverts ;
  • 84 lits d’hospitalisation classique contre 100 lors de la phase précédente (2.A)

Ce matin, on comptait 9 patients Covid en soins intensifs (4 aux CSL, 1 au CHA, 4 à l’IFAC dont 3 à Marche et 1 à Bastogne) et 65 hospitalisés en unités Covid classique (37 aux CSL, 17 au CHA, 11 à l’IFAC dont 3 à Marche et 8 à Bastogne).

Rappelons qu’au plus fort de la crise, nos hôpitaux comptaient 42 lits de soins intensifs COVID occupés à 100% et 151 patients contaminés hors USI. 

La baisse du nombre de patients Covid est donc manifeste mais les chiffres montrent que la prudence doit continuer de s’imposer car la diminution n’est plus aussi forte qu’espéré.

Depuis le passage en phase 2.B le 2 décembre dernier, l’activité opératoire non-urgente qui n’utilise pas les soins intensifs a pu reprendre dans chaque hôpital de Vivalia, en fonction du personnel disponible. Les hospitalisations classiques et hospitalisation de jour ont également repris progressivement.

Précisons encore que la situation sanitaire actuelle ne permet pas de reprendre les visites dans nos différents sites hospitaliers. Celles-ci restent interdites sauf exceptions (présence autorisée des 2 parents en pédiatrie s’ils appartiennent à la même bulle, présence du papa autorisée en gynécologie/obstétrique, présence possible des proches pour les patients en phase critique ou en fin de vie, un accompagnant est autorisé en cas de réelle nécessité pour les consultations ou examens nécessaires).

Merci à toutes nos équipes de maintenir un niveau d’implication et de professionnalisme exceptionnels face à cette crise qui perdure. C’est ensemble que nous pourrons en sortir.

En cas d'urgence

112 : Urgences médicales
100 : Pompiers
101 : Police fédérale
105 : Croix-Rouge
070 245 245 : Centre Anti-Poisons

  • Donnez l'adresse exacte où les services de secours doivent se rendre
  • Décrivez ce qui s'est passé
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