Photo - casques réalité virtuelle - salle de réveil

La réalité virtuelle dans la prise en charge de nos patients !

25 juin 2021

Récemment, l’hôpital Vivalia d’Arlon s’est équipé de casques de réalité virtuelle pour améliorer la prise en charge de ses patients.

L'objectif premier de cette technologie est de diminuer l'anxiété et de diminuer la sensation de douleur. Ces casques de réalité virtuelle sont actuellement utilisés en salle de réveil, au bloc opératoire, en pédiatrie et dans le suivi des patientes de la Clinique du sein

Mais en pratique, comment se déroule une séance ? 

Equipé d'un casque de réalité virtuelle, le patient est immergé dans un monde en 3D, permettant une expérience immersive à la fois visuelle et auditive à travers différents mondes : « Le bois aux lanternes », « La grotte de glace », « Au-delà du lagon » ou « La tête dans les nuages ». Plongé dans un de ces univers, le patient est entouré d'images relaxantes, sur fond musical. Tout au long de son voyage, une voix calme et chaleureuse l’accompagnera et grâce à des suggestions basées sur l’hypnose, à des exercices de relaxation, de respiration et de relâchement musculaire, le patient verra son anxiété progressivement diminuée.

Cette expérience d'immersion dans un environnement virtuel rassurant va permettre de focaliser un maximum l'attention de la personne tout en saturant ses sens (vue, ouïe) pour réduire ses perceptions de douleur et d'anxiété. 

Le casque de réalité virtuelle est ainsi proposé aux patients qui, en salle de réveil, sont en attente d'une intervention. Cela permet de diminuer le stress, avant l'opération. Elles sont également utilisées pendant une opération, lorsque l'acte ne nécessite pas d'anesthésie générale et si l'acte chirurgical le permet. 

Si vous aussi, vous souhaitez bénéficier de cette technologie avant ou pendant votre intervention à l'hôpital d'Arlon, n'hésitez pas à en informer votre médecin ou l'anesthésiste durant la consultation pré-opératoire. 

La réalité virtuelle est également utilisée en pédiatrie (pour les enfants de plus de 6 ans) pour certains types de soins comme, par exemple, lors de pansements ou actes douloureux à répétition afin de permettre à l'enfant de mieux appréhender les soins et leur réalisation dans la durée. Au décours de leur hospitalisation, les patientes prises en charge à la Clinique du sein peuvent aussi, si elles le souhaitent, bénéficier de cette nouvelle technique.

Explications de Manuelle Haas, infirmière référente douleur à l'hôpital d'Arlon :

Les perspectives ? 

A moyen ou long terme, on peut s'attendre à ce que d’autres patients de l'hôpital d'Arlon puissent bénéficier de cette technologie, comme par exemple dans les services d’oncologie, de dialyse,…

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