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Vaccination COVID

ACTUALITE - Ce lundi 15 mars a débuté une nouvelle phase dans la campagne de vaccination. Il s’agit de la phase 1B qui concerne la vaccination du public de plus de 65 ans. Ces personnes doivent s’inscrire et aller se faire vacciner dans l’un des six centres de vaccination prévus en Province du Luxembourg. Attention, ceux-ci sont totalement indépendants des hôpitaux Vivalia.

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ACTUALITE - Ce lundi 1er mars débute la phase de vaccination Covid-19 du personnel d’aide et de soins de la première ligne en province de Luxembourg. 
Médecins généralistes, infirmières à domicile, etc. doivent s’inscrire et venir se faire vacciner dans l’un des quatre centres de province, tous installés dans les hôpitaux de Vivalia. 

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La vaccination contre le COVID débute en Belgique en ce mois de janvier 2021. 

Le vaccin est gratuit et se fait sur base volontaire.  
Vivalia répond à quelques unes des questions qui se posent aujourd'hui sur cette vaccination, notamment sur son déroulement pratique en province de Luxembourg. 

Le vaccin en pratique, en province de Luxembourg

Quelles sont les différentes phases du plan de vaccination ?

  • Le plan de vaccination massive contre le COVID en Belgique a débuté en janvier dernier et va encore s’étaler sur plusieurs mois. 
  • Il est organisé suivant plusieurs phases successives, conformément à la décision de la Conférence interministérielle de la santé. 
  • A l’heure actuelle (mai 2021), nous sommes dans la Phase 1B qui concerne les personnes de plus de 65 ans et présentant des facteurs de comorbidités. 
  • D’autres phases l’ont précédée et sont terminées : 
  • La Phase 1A avait débuté le 5 janvier, elle ciblait les groupes à risques hautement prioritaires. Les premiers vaccinés ont été les résidents et le personnel de la quarantaine de maisons de repos (et de soins) que compte notre province. 
  • Cette première phase prévoyait également la vaccination du personnel soignant des hôpitaux ainsi que de la médecine de première ligne (médecins généralistes, infirmiers à domicile, etc.). 
  • La Phase 1B a suivi dès le début du mois de mars, cette fois en élargissant les personnes cibles à vacciner. Sont donc concernés : •    de plus de 65 ans ;
    • • Les plus de 65 ans ;
    • • Les personnes âgées de 45 à 65 ans présentant des facteurs à risques (diabète, obésité, maladies cardiovasculaires ou pulmonaires, hypertension, greffé, pathologies neurologiques graves, trisomiques, diabétiques de type 1 ou 2, porteur d’une tumeur maligne, etc) ;
    • • Certains individus âgés de 18 à 44 ans et présentant des risques très élevés en fonction de leur santé (tumeur cancéreuse hématologique, maladie chronique du foie ou des reins, patients en dialyse ou immunodéprimés, patients atteint du SIDA ou du syndrome de Down, etc) ;
    • • Les personnes exerçant des fonctions sociale et/ou économique dites essentielles.  
  • La troisième et dernière phase qui suivra, la Phase 2, aura pour objectif de vacciner les autres patients à risque ainsi que l’ensemble de la population adulte qui le souhaite, le vaccin étant non obligatoire. 
  • Même si les phases ont été établies avec chacune leurs publics cibles, tout citoyen, même s’il ne figure pas dans les catégories prioritaires du moment, à la possibilité de s’inscrire sur la plateforme Qvax pour être vacciné anticipativement en bénéficiant d’une dose de vaccin non-utilisée (Voir la question : « Où se fait-on/fera t’on vacciner, et par qui ? »). 

Comment se déroule la vaccination (doses, délai) ?

  • La Belgique a préacheté cinq vaccins différents. À l'heure actuelle, quatre vaccins sont autorisés et disponibles sur le marché belge : les vaccins Pfizer-BioNTech, Moderna, AstraZeneca et le Johnson & Johnson. 
  • Chaque personne se faisant vacciner recevra soit une dose, pour le vaccin Johnson & Johnson, ou deux doses du vaccin à 28, 35 jours ou plusieurs semaines d’intervalle (selon le vaccin – Pfizer, Moderna ou AstraZeneca) sous forme d’une injection dans un muscle du haut du bras.
  • Les données récoltées lors des essais cliniques montrent qu’une protection de 50% contre le COVID apparaît 12 jours après la première dose, ce qui rend nécessaire l’injection de la deuxième pour obtenir une protection totale.
    A noter qu’après l’injection de chaque dose, la personne venant de se faire vacciner devra rester en observation durant 15 à 30 minutes, en présence d’un médecin.
  • Actuellement, aucune donnée sur le long terme ne permet de dire si un rappel du vaccin sera nécessaire ou non. Cependant, des études tendent à estimer que la durée de l’efficacité probable du vaccin varierait d’un à trois ans.

Quelles sont les différences entre les vaccins actuellement disponibles ?

  • De nombreuses différences existent entre ces quatre vaccins : la plus notable étant les températures de conservation, le Pfizer devant être conservé à une température comprise entre -90° et -60 degrés, le Moderna entre -25° et -15 degrés tandis que l’AstraZeneca peut être conservé à la température d’un frigo normal, à savoir entre 2° et 8 degrés, tout comme le vaccin Johnson & Johnson.
  • L’autre différence majeure est la technologie utilisée par le vaccin : les vaccins Pfizer et Moderna sont tous deux des vaccins à ARN messager tandis que les vaccins d’AstraZeneca et Johnson & Johnson sont, eux, des vaccins à vecteur viral, c’est-à-dire utilisant comme support un autre virus, qui est peu virulent. Une fois injecté, il permet de stimuler l’immunité cellulaire de la personne recevant le vaccin.
  • L’intervalle entre les deux doses est également différent d’un vaccin à l’autre : pour le Pfizer, il faut désormais respecter une durée de 35 jours et non plus 21 comme au début, pour le Moderna, la période est fixée à 28 jours et enfin pour l’AstraZeneca, celle-ci peut varier de 4 à 12 semaines. L’OMS recommande cependant d’attendre au minimum 8 semaines entre les deux doses. En effet, plus l’intervalle temps est élevé, plus l’efficacité du vaccin est grande.
  • Le vaccin Johnson & Johnson est, quant à lui, bien différent des autres, étant un vaccin à dose unique.
  • Depuis le 8 avril, et pour une durée d’un mois, la Belgique a décidé de ne plus inoculer le vaccin AstraZeneca au public âgé de moins de 55 ans, suite à un avis rendu par l’Agence européenne du médicament.

Où se fait-on/fera-t-on vacciner et par qui ?

  • Phase 1B : personnes de plus de 65 ans et présentant des facteurs de comorbidités
  • Actuellement, la Belgique se trouve dans la phase 1B de la vaccination. Celle-ci est ouverte aux personnes de plus de 65 ans et celles présentant des facteurs de comorbidités.
  • Depuis début mars, l’entièreté des 40 centres de vaccination, situés en Wallonie, ont ouvert leurs portes pour accueillir cette nouvelle phase de vaccination. 
  • Les personnes concernées par cette catégorie reçoivent une invitation à se faire vacciner par SMS, par email ou par courrier postal. Sur cette invitation se trouve un code à 16 chiffres uniques permettant à la personne, dans un délai de 10 jours, de s’inscrire pour la vaccination, via le site internet www.jemevaccine.be où une plateforme est spécifiquement dédiée à la prise de rendez-vous. Un call-center spécifique à la vaccination est également disponible et a pour but de répondre aux questions de la population lors de la réception de leur convocation.
  • Tout citoyen, même ne se trouvant pas sur la liste des prioritaires, souhaitant se faire vacciner peut s’inscrire sur la plateforme Qvax afin de bénéficier d’une dose de vaccin non-utilisée. Il suffit de compléter un document et d’inscrire les disponibilités pour la semaine à venir. Une fois inscrit, le citoyen sera placé sur une liste d’attente et sera contacté par le centre de vaccination choisi si une dose est disponible

Les centres de vaccination, c'est quoi ?

  • Voir la carte des centres de vaccination en Wallonie
  • La vaccination des phases 1B et 2 se déroule dans des centres de vaccination qui seront, à terme, répartis sur l’ensemble du territoire belge, au nombre de 200. 
  • La Wallonie bénéficie actuellement de 40 centres de vaccination fixes répartis en 2 catégories distinctes : les centres majeurs (au nombre de 9, se trouvant près des grandes villes, et comprenant 10 lignes de vaccination) et les centres de proximité (31, plus petits, avec 2 lignes de vaccination). Des antennes de vaccination sont venues se rajouter afin d’apporter des solutions à la population plus éloignées des centres de vaccination « fixes ».
  • En Province de Luxembourg, cinq centres de vaccination fixes sont ouverts. Le WEX, situé à Marche-en-Famenne, accueille l’unique centre de vaccination majeur au sein de la province. Les quatre autres, considérés comme des centres de proximité, se trouvent, quant à eux, à Libramont (LEC), à Bastogne (à la Porte de Trèves), à Arlon (Hall polyvalent) et à Virton (ancien garage Opel au Val d’Away). L’antenne de vaccination, quant à elle, se situe à Bouillon (Hall sportif). Celle-ci, après avoir été ouverte quelques jours en avril, devrait rouvrir ses portes lors du lancement de la vaccination grand public.  Au total, la Province de Luxembourg compte donc 21 lignes fixes de vaccination. 

Centres de vaccination en Wallonie

Carte des centres de vaccination COVID de Wallonie - MAJ 26/01/21

Le vaccin COVID, c'est quoi ?

Pourquoi se faire vacciner ?

  • Pour se protéger et protéger les autres ! 
  • La vaccination a pour but de préparer notre système immunitaire face à une potentielle contamination, de lui permettre de combattre le virus et donc, de diminuer les risques pour notre santé. 
  • Sur un plan collectif, se faire vacciner permet de réduire le nombre de contaminations en freinant la circulation du virus. Cela a pour effets directs de faire diminuer les statistiques, de protéger les autres – notamment les personnes les plus vulnérables – et de soulager les services de santé. La vaccination doit être partagée par le plus grand nombre d’individus pour pouvoir générer une immunité collective. Plus le nombre de personnes vaccinées sera important, moins le virus aura de possibilité de se propager et faisant ainsi en sorte que même ceux qui ne sont pas vaccinés auront moins de chance de tomber malade. Pour atteindre cet objectif de créer une immunité de groupe, il faut arriver à un taux de couverture vaccinale de 70% de la population belge adulte. 

Le vaccin est-il obligatoire ?

  • Il n’y a aucune obligation. Ce vaccin est administré sur base volontaire (et gratuit), il est donc mis à la disposition des celles et ceux qui souhaitent en bénéficier pour préparer leur système immunitaire à une contamination éventuelle. 

Que se passe-t-il en cas de refus de vaccination?

  • Lorsqu’une personne reçoit l’invitation à aller se faire vacciner, soit elle accepte les modalités du rendez-vous proposé, soit elle prend un autre rendez-vous, en fonction du modèle de la région dans laquelle elle habite. Cependant, dès que la personne signale qu’elle ne souhaite pas se faire vacciner, elle sort de la campagne de vaccination et ne sera plus sollicitée par un rappel ou par une nouvelle invitation. Cela relève du droit fondamental de vouloir disposer, ou non, de la vaccination.

La vaccination pour qui ?

  • Si vous avez déjà été contaminé par le COVID, vous pouvez vous faire vacciner car aujourd’hui encore, on ne peut confirmer que vous êtes immunisé contre la maladie – des cas de réinfections ont été signalés - ni pour combien de temps. Il a néanmoins été confirmé qu'une personne ayant été infectée par le coronavirus présente des anticorps mais la durée de ceux-ci est variable en fonction de la sévérité des symptômes. Dès lors, le fait d'avoir contracté la maladie n'est pas une protection suffisante pour éviter le vaccin. Cependant un délai de trois mois à partir du début des symptômes doit être respecté avant d’être vacciné. En cas de persistance de symptômes sur un long terme, le vaccin ne doit pas être administré.
  • Par ailleurs, on ignore à l’heure actuelle si une nouvelle vaccination devra être effectuée chaque année.
  • Les femmes enceintes, et ce depuis le début du mois de mai, sont placées comme prioritaires pour la vaccination. Dès lors, les médecins traitants pourront les placer sur la liste des personnes à vacciner prioritairement. De plus, dans un avis datant de fin avril, le Conseil supérieur de la Santé estime que les femmes enceintes devraient être vaccinées avec un vaccin à ARN messager (Pfizer ou Moderna) en raison du risque accru de Covid-19 sévère pour la mère. 
  • Le vaccin n’est pas systématiquement recommandé pour les enfants et les adolescents de moins de 16 ans, faute de données suffisantes à ce jour sur les facteurs de risques cliniques les concernant. Cependant, depuis début mai, des questions se posent sur la possibilité de vacciner les enfants, dès 12 ans.

Une personne vaccinée peut-elle encore infecter quelqu'un ?

  • Des études scientifiques menées actuellement tentent de répondre à cette question. L’effet d’un vaccin sur la transmission du virus n’est pas encore connu. 
  • La vaccination est un outil supplémentaire dans la lutte contre le COVID mais elle ne permet pas d’abandonner les mesures d’hygiène et de protection (distanciation, port du masque, utilisation du gel hydroalcoolique pour les mains) qui doivent donc être maintenus. 

Une personne vaccinée pourra-t-elle encore se faire tester positive au COVID-19 ?

  • Après une vaccination, une période comprise entre 10 à 14 jours est nécessaire pour que l’organisme produise les anticorps pour combattre le virus. Dès lors, si la personne vaccinée a été en contact avec le COVID-19 avant ou peu de temps après l’injection de la première dose du vaccin, il est possible que l’infection se produise.
  • Raison pour laquelle les personnes vaccinées doivent continuer à respecter les mesures sanitaires actuelles, le vaccin contre le COVID-19, comme les autres, n’offrant pas une protection absolue.

De nouvelles vagues seront-t-elles encore possible une fois la campagne de vaccination commencée ?

  • Le risque d’une nouvelle vague épidémique restera encore présent durant un certain temps. Si l’on veut arriver au stade de déclin de la pandémie, des millions de Belges, environ 70% de la population doivent se faire vacciner afin d’atteindre une immunité collective. 
  • Cependant, il faudra une certaine période avant d’arriver à ce chiffre de personnes vaccinées. Il faut, dès lors, continuer à vivre en respectant les mesures sanitaires mises en place pour essayer de limiter au maximum le risque d’une troisième vague de COVID-19.

Les vaccins actuels protègent-ils contre les variants/les formes mutées du coronavirus ?

  • À l’heure actuelle, aucune donnée ne prouve que les vaccins Pfizer/BioNTech et Moderna sont moins efficaces dans les cas des différents variants présents actuellement (britannique, sud-africain). Il est cependant possible que les vaccins actuels n’offrent pas le degré de protection maximum face à certaines mutations. Cependant, une étude prépubliée par un virologue anglais montre qu’une personne ayant reçu les deux doses du vaccin Pfizer/BioNTech a une réponse immunitaire suffisante pour contrer les variants anglais et sud-africain.

Un certificat de vaccination sera-t-il délivré ? 

  • Plusieurs pistes sont à l’étude actuellement concernant l’octroi ou non d’un document d’attestation aux personnes vaccinées. 
  • La Commission européenne a récemment dévoilé sa proposition de certificat vaccinal. Ce certificat numérique vert, ayant pour but de décrire l’état médical de son détenteur, reprendrait trois types d’informations : la personne a-t-elle été vaccinée contre le Covid-19 ? La personne a-t-elle passé des tests PCR ? A-t-elle déjà contracté le coronavirus. A l’heure actuelle, aucune décision officielle n’a été prise à ce sujet.
  • Cependant, chaque citoyen peut se rendre sur le site MaSanté.be (valable en Wallonie et à Bruxelles) et cliquer sur l’onglet « vaccination » pour y voir les dates de vaccination, le nom du vaccin et le nom du numéro de lot.

Le vaccin est-il sûr ?

  • Tout vaccin doit suivre un processus de développement et d’approbation extrêmement contrôlé. Un nouveau vaccin ne peut être mis sur le marché européen que s’il a l’autorisation de l'EMA (Agence européenne des médicaments) sur base des essais cliniques et des preuves suffisantes établissant sa sécurité. Les données sont analysées par les experts de l’EMA et de l’AFMPS au niveau belge (Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé). 
  • Les experts analysent notamment la balance bénéfice-risque, les bénéfices pour la santé des personnes vaccinées devant être plus importants que les risques encourus et les effets secondaires.
  • Par ailleurs, après sa commercialisation, tout vaccin fait l’objet d’une surveillance tant sur le plan de la sécurité que de son efficacité. Aucune décision n’est donc définitive. 
  • Précisons également que le vaccin ne contient pas de virus vivant atténué ou inactivé. Il ne peut donc pas provoquer la maladie chez celui/celle qui le reçoit. 

Comment les vaccins ont-il pu être développés si rapidement ?

  • Le développement rapide du vaccin s’explique par plusieurs facteurs : la priorité qui lui a été accordée au niveau mondial tant par les producteurs que les chercheurs ou encore les gouvernements, l’émulation et la collaboration entre les équipes de chercheurs au sein du monde scientifique et les moyens financiers très importants qui ont été dégagés tant par le privé que le secteur public, les Etats et les grandes organisations mondiales. Autres éléments qui ont permis une avancée, le matériel génétique du virus a pu être identifié dès janvier et les études cliniques ont « bénéficié » de la propagation rapide du virus dans la population. 
  • Dans le processus de développement du vaccin, les différentes étapes qui habituellement se succèdent ont pu être menées simultanément. C’est le cas des phases de tests qui suivent les études de laboratoires. Mais si le temps dédié aux différentes étapes de développement a été réduit, aucune concession n’a été faite sur les exigences de qualité, de sécurité et d’efficacité. Par exemple, les essais cliniques (essais de phase 3) ont, dans ce cas, été menés sur un panel plus large que ce qui est fait d’habitude, 20 000 personnes ont été testées pour le vaccin de Pfizer en phase clinique – dont des représentants de groupes à risques, contre 3 000 à 5 000 personnes lorsque l’on teste généralement d’autres vaccins. 
  • Par ailleurs, les procédures de validation par les hautes instances internationales de la santé ont également été accélérées, notamment au niveau de l’Agence européenne du médicament qui a analysé les données et validé les processus en priorité. 
  • Si la performance a ainsi été améliorée dans le processus de développement et d’approbation du vaccin, toutes les étapes importantes ont pourtant été menées et l’approbation du vaccin en question par les organismes officiels répond aux mêmes exigences règlementaires strictes que celles des autres vaccins.  

Quels sont les effets secondaires du vaccin ? 

  • Selon le dernier rapport de l’AFMPS (l’Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé), en date du 26 avril 2021, sur les 2.682.390 premières doses administrées, en Belgique, des vaccins contre le COVID-19, 3.726 notifications d’effets indésirables présumés associés à l’injection des vaccins Pfizer, Moderna et AstraZeneca ont été reportées, dont 2.446 considérées comme effet indésirable grave.
  • Comme tous les vaccins en injection intramusculaire, celui contre le COVID-19 peut provoquer chez certaines personnes des effets indésirables légers tels que de la fièvre, de la fatigue, des maux de tête ou encore une réaction locale (douleur, rougeurs, gonflement) à l’endroit où le vaccin a été administré. Bénins, ces symptômes disparaissent sans aucune intervention médicale. Les études cliniques démontrent que la probabilité de développer ces effets secondaires est modérée.
  • A noter qu’une réaction plus sévère peut faire son apparition, même celle-ci est rare. Quant aux effets indésirables plus graves ou de longues durée, le risque est très faible mais ne peut être exclu. 
  • Il est important de souligner que, comparé à des vaccins pour d’autres maladies, celui contre le COVID-19 a été testé sur un plus grand nombre de personnes. Par exemple, celui de Pfizer a été testé sur 20.000 personnes en phase clinique contre 3.000 à 5.000 personnes pour d’autres vaccins. Les effets indésirables identifiés lors des essais cliniques sont repris dans la notice du vaccin, disponible ici.
    De plus, un système de surveillance européen spécial a été mis en place, via notamment un formulaire en ligne en cas d’apparition d’effet secondaire. Il est disponible sur le site de l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) qui analysera et partagera les résultats et données collectées afin d’intervenir si un signal d’alerte éventuel est détecté.

Plus d'informations ?

Pour plus d’informations sur la vaccination, vous pouvez consulter les sites suivants :

Vos réponses sur le vaccin avec le Docteur Pascal Pierre

Pourquoi se faire vacciner ? Tout le monde doit-il se faire vacciner ? Et pour les femmes enceintes ?

Vidéo informative réalisée avec le Dr Pascal Pierre, hématologue dans les hôpitaux Vivalia d’Arlon et Libramont, visant à répondre aux principales interrogations sur le vaccin.

Comment le vaccin a-t-il pu être concu dans un délai si court ? 

Vidéo informative réalisée avec le Dr Pascal Pierre, hématologue dans les hôpitaux Vivalia d’Arlon et Libramont, visant à répondre aux principales interrogations sur le vaccin.

De quoi le vaccin nous protège-t-il ? Qu'en est-il des effets secondaires ? 

Vidéo informative réalisée avec le Dr Pascal Pierre, hématologue dans les hôpitaux Vivalia d’Arlon et Libramont, visant à répondre aux principales interrogations sur le vaccin.

Quels sont les différents vaccins ? Quels sont les risques liés au vaccin à ARN ?

Vidéo informative réalisée avec le Dr Pascal Pierre, hématologue dans les hôpitaux Vivalia d’Arlon et Libramont, visant à répondre aux principales interrogations sur le vaccin.

Comment se déroule concrètement la vaccination ? Pourquoi doit-on avoir deux doses du vaccin ?

Vidéo informative réalisée avec le Dr Pascal Pierre, hématologue dans les hôpitaux Vivalia d’Arlon et Libramont, visant à répondre aux principales interrogations sur le vaccin.

En cas d'urgence

112 : Urgences médicales
100 : Pompiers
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105 : Croix-Rouge
070 245 245 : Centre Anti-Poisons

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