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Vaccination COVID

La vaccination contre le COVID débute en Belgique en ce mois de janvier 2021. 

Le vaccin est gratuit et se fait sur base volontaire.  
Vivalia répond à quelques unes des questions qui se posent aujourd'hui sur cette vaccination, notamment sur son déroulement pratique en province de Luxembourg. 

Le vaccin en pratique, en province de Luxembourg

Tout le monde est-il vacciné en même temps ?

  • Le plan de vaccination massive contre le COVID en Belgique va s’étaler sur plusieurs mois. 
  • Il est organisé suivant plusieurs phases successives, conformément à la décision de la Conférence interministérielle de la santé. 
  • La priorité est donnée aux personnes les plus fragiles et aux soignants. 
  • La première phase, appelée « Phase 1A », cible les groupes à risques hautement prioritaires. Les premiers vaccinés sont les résidents et le personnel de la quarantaine de maisons de repos (et de soins) que compte notre province.
  • Cette première phase prévoit également la vaccination du personnel soignant des hôpitaux ainsi que de la médecine de première ligne (médecins généralistes, infirmiers à domicile, etc.). 
    Cette phase débute le 5 janvier. 
  • La deuxième phase, « Phase 1B », permet de vacciner un plus grand nombre de personnes au sein de la population belge. Cette fois, seront vaccinées les personnes : 
    • •    de plus de 65 ans ;
    • •    âgées de 45 à 65 ans présentant des facteurs à risques (diabète, obésité, maladies cardiovasculaires ou pulmonaires, hypertension) ;
    • •    exerçant des fonctions sociale et/ou économique dites essentielles.  
  • Cette phase suivra immédiatement la phase 1A et devrait pouvoir commencer dès le mois de mars. 
  • La troisième, et dernière phase prévue pour l’instant, la « Phase 2 », aura pour objectif de vacciner les autres patients à risque ainsi que l’ensemble de la population adulte qui le souhaite, le vaccin étant non obligatoire. Cette troisième phase ne pourra s’effectuer que lorsqu’un plus large approvisionnement de doses de vaccins, provenant de fabricants différents, sera disponible. Selon le calendrier de vaccination anti-Covid sorti récemment, le gouvernement semble néanmoins estimer que pour l'été 2021, le nombre de vaccins serait suffisant pour vacciner l'ensemble de la population (18 ans et plus).

Comment se déroule la vaccination (doses, délai) ?

  • La Belgique a préacheté cinq vaccins différents. A l'heure actuelle, les vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna sont les seuls autorisés et disponibles en Belgique, tout deux étant des vaccins à ARNm.
  • Il existe cependant des différences entre les deux vaccins: la plus notable étant les températures de conservation, le Pfizer devant être conservé à une température comprise entre -80 et -60° tandis que celui de Moderna entre -25 et -15 degrés. L’intervalle entre les deux doses est également différent d’un vaccin à l’autre, pour le Pfizer, il faut respecter une durée de 21 jours, tandis que pour le Moderna, la période est fixée à 28 jours. 
  • Chaque personne se faisant vacciner recevra donc deux doses du vaccin à 21 ou 28 jours d’intervalle (selon le vaccin - Pfizer ou Moderna) sous forme d’une injection dans un muscle du haut du bras.
  • Les données récoltées lors des essais cliniques montrent qu’une protection de 50% contre le COVID apparaît 12 jours après la première dose, ce qui rend nécessaire l’injection de la deuxième pour obtenir une protection totale.
    A noter qu’après l’injection de chaque dose, la personne venant de se faire vacciner devra rester en observation durant 15 à 30 minutes, en présence d’un médecin.
  • Actuellement, aucune donnée sur le long terme ne permet de dire si un rappel du vaccin sera nécessaire ou non.

Où se fera-t-on vacciner et par qui ?

  • En ce qui concerne le début de la vaccination du personnel des soins de santé et de première ligne, celle-ci a débuté ce lundi 18 janvier dans 4 hôpitaux belges. Pour ce qui concerne Vivalia, la vaccination commence le vendredi 22 janvier, par les personnes travaillant dans les Urgences et les soins intensifs.
  • Après le personnel hospitalier, viendront ensuite les structures collectives (accueil pour personnes handicapées, accueil en santé mentale, etc) et enfin les professionnels de la santé en première ligne. Pour ces derniers, 32 centres de vaccination verront le jour afin d’assurer un maximum d’efficacité et de rapidité au niveau de l’injection du vaccin. Il s’agira d’une part de 19 hôpitaux, répartis sur l’ensemble de la Belgique, disposant de frigos pouvant conserver les vaccins Pfizer et d’autre part de 11 autres hôpitaux qui, eux, inoculeront le vaccin Moderna. Enfin, il sera demandé à certains de se rendre dans un des deux centres de vaccination, ouverts pour cette phase, se trouvant à Bierset (Liège) ou à Ronquières (Hainaut).
  • Rappelons que la phase 1A de la vaccination a débuté le 5 janvier à destination des résidents des maisons de repos (et de soins). 
  • C’est le médecin coordinateur de chaque établissement qui organise la vaccination. Les résidents les plus fragiles et plus à risque de développer une forme grave de la maladie sont les premiers à se faire vacciner par un médecin ou du personnel infirmier, qui recueillent également le consentement oral de chaque résident ou, à défaut, celui de son/sa responsable juridique. 
  • La médecine du travail assure la vaccination du personnel des maisons de repos (et de soins) ainsi que le personnel soignant de première ligne et le personnel hospitalier. 
  • Le personnel hospitalier sera le premier à se faire vacciner, viendront ensuite et enfin les professionnels de la santé en première ligne.

Les centres de vaccination, c'est quoi ?

  • Voir la carte des centres de vaccination en Wallonie
  • D’après les dernières informations émises par les différents gouvernements belges, la vaccination des phases suivantes, à savoir la Phase 1B et la Phase 2, se déroulera dans des centres de vaccination qui seront répartis sur l’ensemble du territoire belge, au nombre de 200. 
  • La Wallonie bénéficiera de 54 centres de vaccination, répartis en 3 catégories distinctes : les centres majeurs (au nombre de 9, se trouvant près des grandes villes), les centres de proximité (24, plus petits) et enfin les centres mobiles (21, qui se trouveront dans des bus de la médecine du travail). 
  • Ces centres de vaccination permettront de vacciner la population souhaitant se faire vacciner dans les plus brefs délais. Ils seront constitués d’une salle ou d’un box de vaccination ainsi que d’une salle d’attente, la surveillance durant 15 minutes après injection étant recommandée. Ces centres seront ouverts de 7h à 22h, ce qui permettra d’inoculer le vaccin à un grand nombre de personnes par jour, afin d’atteindre un taux élevé de personnes vaccinées, pour se rapprocher de l’immunité collective. 
  • Les personnes éligibles à la vaccination de la phase 1B recevront par SMS, par la poste ou par email une convocation dans laquelle se retrouvera un centre de vaccination ainsi qu’une proposition de créneau horaire de vaccination. Le citoyen devra, ensuite, valider ou non cette proposition via la plateforme fédérale ou un numéro de téléphone. 

Comment fonctionne le principe de gestion du vaccin par VIVALIA et sa distribution ?

  • Sur base du quota de vaccins qui lui est accordé par l’Agence Fédérale des Médicaments et Produits de Santé (AFMPS), Vivalia commande le nombre de doses allouées aux producteurs Pfizer/BioNTech et Moderna.
  • Celles-ci sont acheminées par une société spécialisée, dans des boites d’expédition thermique, et sont livrées et stockées dans nos différents hubs hospitaliers (Arlon pour le sud, Libramont pour le centre, Marche pour le nord ainsi que Bastogne). Actuellement, Vivalia compte trois hubs où sont stockés les vaccins Pfizer/BioNTech (Arlon, Libramont et Marche) et un hub où sont acheminés les vaccins Moderna (Bastogne).
  • vaccin_-_composition_shipper_box_schemaChaque hub reçoit des cartons enfermant chacun 195 fioles (des ampoules de verre qui contiennent chacune 5 doses, ou 6 si une seringue spéciale est utilisée pour le vaccin Pfizer et des ampoules de verre contenant chacune 10 doses pour le vaccin Moderna).
  • Le vaccin Pfizer/BioNTech est conservé dans des congélateurs spécifiques à une température comprise entre -60° et – 90 degrés. Du côté du vaccin Moderna, celui-ci sera conservé à une température de -20 degrés, permettant une gestion de stockage plus simple en comparaison avec celui de Pfizer/BioNTech.
  • La liste des services considérés comme prioritaires (soins intensifs, urgences,…) durant cette première vague de vaccination du personnel, ainsi que le calendrier de vaccination sont établis par l’AVIQ (Agence wallonne pour une Vie de Qualité).
  • Nos pharmacies planifient alors le transport spécial du vaccin entre le hub hospitalier et les maisons de repos concernées. Le matériel d'injection (aiguilles et seringues) est intégré à la livraison.

Carte des centres de vaccination en Wallonie

Carte des centres de vaccination COVID de Wallonie

Le vaccin COVID, c'est quoi ?

Pourquoi se faire vacciner ?

  • Pour se protéger et protéger les autres ! 
  • La vaccination a pour but de préparer notre système immunitaire face à une potentielle contamination, de lui permettre de combattre le virus et donc, de diminuer les risques pour notre santé. 
  • Sur un plan collectif, se faire vacciner permet de réduire le nombre de contaminations en freinant la circulation du virus. Cela a pour effets directs de faire diminuer les statistiques, de protéger les autres – notamment les personnes les plus vulnérables – et de soulager les services de santé. La vaccination doit être partagée par le plus grand nombre d’individus pour pouvoir générer une immunité collective. Plus le nombre de personnes vaccinées sera important, moins le virus aura de possibilité de se propager et faisant ainsi en sorte que même ceux qui ne sont pas vaccinés auront moins de chance de tomber malade. Pour atteindre cet objectif de créer une immunité de groupe, il faut arriver à un taux de couverture vaccinale de 70% de la population belge adulte. 

Le vaccin est-il obligatoire ?

  • Il n’y a aucune obligation. Ce vaccin est administré sur base volontaire (et gratuit), il est donc mis à la disposition des celles et ceux qui souhaitent en bénéficier pour préparer leur système immunitaire à une contamination éventuelle. 
  • Une réflexion est en cours au sein de la Task Force Vaccination sur un protocole à établir concernant la possibilité pour celui/celle qui aurait dans un premier temps refusé le vaccin lors de la phase 1A et qui souhaiterait se faire vacciner par la suite. 

La vaccination pour qui ?

  • Si vous avez déjà été contaminé par le COVID, vous pouvez vous faire vacciner car aujourd’hui encore, on ne peut confirmer que vous êtes immunisé contre la maladie – des cas de réinfections ont été signalés, ni pour combien de temps. Il a néanmoins été confirmé qu'une personne ayant été infectée par le coronavirus présente des anticorps mais la durée de ceux-ci est variable en fonction de la sévérité des symptômes. Dès lors, le fait d'avoir contracté la maladie n'est pas une protection suffisante pour éviter le vaccin. Cependant un délai de trois mois à partir du début des symptômes doit être respecté avant d’être vacciné. En cas de persistance de symptômes sur un long terme, le vaccin ne doit pas être administré.
  • Par ailleurs, on ignore à l’heure actuelle si une nouvelle vaccination devra être effectuée chaque année.
  • Pour les femmes enceintes, faute de données suffisantes sur la sécurité des vaccins pendant la grossesse, il est recommandé de ne pas administrer de vaccin. Il est également déconseillé si une grossesse est désirée dans les prochains mois.
  • Le vaccin n’est pas systématiquement recommandé pour les enfants et les adolescents de moins de 16 ans, faute de données suffisantes à ce jour sur les facteurs de risques cliniques les concernant. 

Une personne vaccinée peut-elle encore infecter quelqu'un ?

  • Des études scientifiques menées actuellement tentent de répondre à cette question. L’effet d’un vaccin sur la transmission du virus n’est pas encore connu. 
  • La vaccination est un outil supplémentaire dans la lutte contre le COVID mais elle ne permet pas d’abandonner les mesures d’hygiène et de protection (distanciation, port du masque, utilisation du gel hydroalcoolique pour les mains) qui doivent donc être maintenus. 

Une troisième vague sera-t-elle encore possible une fois la campagne de vaccination commencée ? 

  • Le risque d’une troisième vague restera encore présent durant un certain temps. Si l’on veut arriver au stade de déclin de la pandémie, des millions de Belges, environ 70% de la population doivent se faire vacciner afin d’atteindre une immunité collective. 
  • Cependant, il faudra une certaine période avant d’arriver à ce chiffre de personnes vaccinées. Il faut, dès lors, continuer à vivre en respectant les mesures sanitaires mises en place pour essayer de limiter au maximum le risque d’une troisième vague de COVID-19.

Un certificat de vaccination sera-t-il délivré ? 

  • Plusieurs pistes sont à l’étude actuellement concernant l’octroi ou non d’un document d’attestation aux personnes vaccinées. 
  • L’une d’entre elles étant la création d’une liste des citoyens vaccinés. L’outil appelé « Vaccinet » sera accessible par les citoyens et les professionnels de la santé sur une plateforme en ligne. 
  • Pour les citoyens, ceux-ci auront accès à cet outil via la plateforme masanté.be. Ils pourront y retrouver leur dossier médical et auront également la possibilité d’obtenir une preuve de vaccination. 
  • Pour les professionnels de la santé, durant cette première phase de la campagne de vaccination, ils devront y encoder les coordonnées des personnes vaccinées, le numéro du lot, le nom du vaccinateur, le lieu et date de la vaccination ainsi que les possibles effets secondaires afin d’assurer un suivi de vaccination des personnes de leur établissement. Cet outil contenant des informations médicales confidentielles, les professionnels de la santé ne pourront consulter, après identification, que la base de données reprenant leurs patients. Le respect de la confidentialité et de la sécurité étant donc assuré. 

Le vaccin est-il sûr ?

  • Tout vaccin doit suivre un processus de développement et d’approbation extrêmement contrôlé. Un nouveau vaccin ne peut être mis sur le marché européen que s’il a l’autorisation de l'EMA (Agence européenne des médicaments) sur base des essais cliniques et des preuves suffisantes établissant sa sécurité. Les données sont analysées par les experts de l’EMA et de l’AFMPS au niveau belge (Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé). 
  • Les experts analysent notamment la balance bénéfice-risque, les bénéfices pour la santé des personnes vaccinées devant être plus importants que les risques encourus et les effets secondaires.
  • Par ailleurs, après sa commercialisation, tout vaccin fait l’objet d’une surveillance tant sur le plan de la sécurité que de son efficacité. Aucune décision n’est donc définitive. 
  • Précisons également que le vaccin ne contient pas de virus vivant atténué ou inactivé. Il ne peut donc pas provoquer la maladie chez celui/celle qui le reçoit. 

Comment les vaccins ont-il pu être développés si rapidement ?

  • Le développement rapide du vaccin s’explique par plusieurs facteurs : la priorité qui lui a été accordée au niveau mondial tant par les producteurs que les chercheurs ou encore les gouvernements, l’émulation et la collaboration entre les équipes de chercheurs au sein du monde scientifique et les moyens financiers très importants qui ont été dégagés tant par le privé que le secteur public, les Etats et les grandes organisations mondiales. Autres éléments qui ont permis une avancée, le matériel génétique du virus a pu être identifié dès janvier et les études cliniques ont « bénéficié » de la propagation rapide du virus dans la population. 
  • Dans le processus de développement du vaccin, les différentes étapes qui habituellement se succèdent ont pu être menées simultanément. C’est le cas des phases de tests qui suivent les études de laboratoires. Mais si le temps dédié aux différentes étapes de développement a été réduit, aucune concession n’a été faite sur les exigences de qualité, de sécurité et d’efficacité. Par exemple, les essais cliniques (essais de phase 3) ont, dans ce cas, été menés sur un panel plus large que ce qui est fait d’habitude, 20 000 personnes ont été testées pour le vaccin de Pfizer en phase clinique – dont des représentants de groupes à risques, contre 3 000 à 5 000 personnes lorsque l’on teste généralement d’autres vaccins. 
  • Par ailleurs, les procédures de validation par les hautes instances internationales de la santé ont également été accélérées, notamment au niveau de l’Agence européenne du médicament qui a analysé les données et validé les processus en priorité. 
  • Si la performance a ainsi été améliorée dans le processus de développement et d’approbation du vaccin, toutes les étapes importantes ont pourtant été menées et l’approbation du vaccin en question par les organismes officiels répond aux mêmes exigences règlementaires strictes que celles des autres vaccins.  

Quels sont les effets secondaires du vaccin ? 

  • Selon le dernier rapport de l’AFMPS (l’Agence Fédérale des Médicaments et des Produits de Santé), en date du 12 janvier 2021, sur les 34.979 doses administrées, en Belgique, du vaccin contre le COVID-19, seul 10 notifications d’effets indésirables suite à l’injection ont été reportées. Sept de ces rapports concernaient des personnes âgées de moins de 65 ans et, au total, une seule notification mentionnait un effet indésirable grave.
  • Comme tous les vaccins en injection intramusculaire, celui contre le COVID-19 peut provoquer chez certaines personnes des effets indésirables légers tels que de la fièvre, de la fatigue, des maux de tête ou encore une réaction locale (douleur, rougeurs, gonflement) à l’endroit où le vaccin a été administré. Bénins, ces symptômes disparaissent sans aucune intervention médicale. Les études cliniques démontrent que la probabilité de développer ces effets secondaires est modérée.
  • A noter qu’une réaction plus sévère peut faire son apparition, même celle-ci est rare. Quant aux effets indésirables plus graves ou de longues durée, le risque est très faible mais ne peut être exclu. 
  • Il est important de souligner que, comparé à des vaccins pour d’autres maladies, celui contre le COVID-19 a été testé sur un plus grand nombre de personnes. Par exemple, celui de Pfizer a été testé sur 20.000 personnes en phase clinique contre 3.000 à 5.000 personnes pour d’autres vaccins. Les effets indésirables identifiés lors des essais cliniques sont repris dans la notice du vaccin, disponible ici.
    De plus, un système de surveillance européen spécial a été mis en place, via notamment un formulaire en ligne en cas d’apparition d’effet secondaire. Il est disponible sur le site de l’Agence fédérale des médicaments et des produits de santé (AFMPS) qui analysera et partagera les résultats et données collectées afin d’intervenir si un signal d’alerte éventuel est détecté.

 

Plus d'informations ?

Pour plus d’informations sur la vaccination, vous pouvez consulter les sites suivants :

Vos réponses sur le vaccin avec le Docteur Pascal Pierre

Pourquoi se faire vacciner ? Tout le monde doit-il se faire vacciner ? Et pour les femmes enceintes ?

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En cas d'urgence

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